Mieux connaître l’île
pour mieux la protéger

Derrière chaque sentier, chaque plage et chaque sommet rocheux, il y a un milieu vivant à découvrir.

La CPESI mène un projet de caractérisation de l’île Grande Basque pour mieux connaître ses habitats, documenter leurs fragilités et orienter les actions de conservation.

En lien avec le plan de conservation de 2024, cette démarche réunit observations de terrain, cartographie et sensibilisation des usagers. Une façon de prendre soin de l’île en s’appuyant sur une meilleure connaissance de son territoire.

440 ha

de territoire étudié, environ

11

types de milieu cartographiés

102

espèces végétales recensées par l’équipe

Un territoire, plusieurs visages

Une mosaïque de milieux naturels

La forêt boréale occupe une grande partie de l’île. Mais en prenant le temps d’observer, on découvre aussi des sommets rocheux, des plages, un marais salé et une tourbière.

Cartographier cette diversité permet de mieux comprendre le territoire et de repérer les secteurs qui demandent une attention particulière.

Forêt boréale | Sommets rocheux | Marais salé | Plages | Tourbière
 

Carte et données : document de suivi du projet, septembre 2026.

Le saviez-vous ?

Imaginez : 26 zones à survoler, plus de 6 000 photos prises depuis les airs, et une île entière passée au peigne fin. Cet été, la CPESI a pris de la hauteur pour mieux connaître ce joyau de la baie de Sept-Îles que vous êtes nombreux à parcourir en randonnée.

Vous souhaitez en apprendre plus sur ce projet rendez-vous sur notre blog pour pour découvrir notre article :

L’île Grande Basque vue du ciel : ce que le drone nous a révélé

Observer, comprendre, agir

Ce que l’île nous révèle

Les travaux de terrain permettent de dresser un portrait des milieux naturels et de préparer des actions adaptées aux réalités de l’île.

Une richesse
à documenter

L’équipe a réalisé 232 observations de plantes, représentant 102 espèces végétales. Des photographies et des enregistrements sonores ont également contribué à documenter la faune.

Un paysage
en transformation

Les images aériennes montrent des secteurs où les arbres présentent un blanchiment. Le rapport identifie la tordeuse des bourgeons de l’épinette comme une cause probable importante.

Des berges
à surveiller

Le relevé des plages a permis de proposer des secteurs où planter de l’élyme des sables. Ces propositions visent à limiter l’érosion et à préserver les milieux côtiers.

Ces observations actualisent les connaissances issues de l’inventaire floristique de 2005. Une espèce non retrouvée lors des sorties n’est pas nécessairement disparue : la saison et l’effort d’observation influencent les résultats.

Repérer les secteurs concernés fournit une base pour suivre l’évolution du couvert forestier. Les causes et les interventions possibles doivent être évaluées avec les spécialistes et les gestionnaires.

Des zones totalisant 5 413 m² ont été proposées pour des plantations. Il s’agit de pistes d’intervention, et non de superficies déjà restaurées. Des relevés aériens répétés permettraient de suivre l’évolution des berges.

Des connaissances pour guider la suite

Préparer les actions de conservation

Le travail réalisé constitue une base pour planifier les interventions, accompagner les intervenants et sensibiliser les visiteurs.

  1. Suivre l’évolution du littoral : comparer les images aériennes prises au fil des années pour documenter l’érosion.
  1. Préciser les interventions : évaluer et prioriser les zones proposées pour la plantation d’élyme des sables.
  2. Partager les connaissances : faire découvrir les habitats et encourager les pratiques respectueuses des milieux naturels.
Repérage des zones de plantations proposées - C. Rice

Lors de votre prochaine visite

L’île se découvre. Elle se respecte aussi.

Gardez le sentier

Restez sur les tracés aménagés pour limiter le piétinement des milieux naturels.

Laissez pousser

Évitez de marcher sur la végétation des plages et de cueillir les plantes.

Observez à distance

Profitez de la présence des animaux sans les nourrir ni les déranger.

Rapportez vos déchets

Prévoyez de quoi emporter vos déchets et suivez les consignes du site.

NOS PARTENAIRES

Ce projet est rendu possible grâce au soutien financier de la Fondation pour la biodiversité et la faune du Québec, par l’entremise du Fonds pour la faune nordique, en partenariat avec la Société du Plan Nord dans le cadre du Plan d’action nordique.